Exposition « Nan Goldin. This will not end well », au Grand Palais (Paris 8e), du 18 mars au 21 juin 2026.
C’est la première rétrospective en France, des vidéos et diaporamas de la photographe américaine Nan Goldin. Dans une scénographie structurée par des espaces isolés, l’oeuvre de l’artiste explore un demi-siècle de sa vie, ses amitiés et ses luttes.
C’est la première rétrospective en France, des vidéos et diaporamas de la photographe américaine Nan Goldin née à Washigton DC en 1953. La rétrospective qui couvre un demi-siècle de création rassemble six œuvres : The Ballad of Sexual Dependency (1981-2022), sa pièce maîtresse ; The Other Side (1992-2021), un hommage à son entourage trans photographié entre 1972 et 2010 ; Sisters, Saints, Sibyls (2004-2022), un témoignage sur le traumatisme des familles face ç un suicide ; Memory Lost (2019-2021), un voyage à travers le sevrage de la drogue ; Sirens (2019-2020), une plongée dans l’extase de la drogue ; Stendhal Syndrome (2024), une œuvre inspirée de six mythes des Métamorphoses d’Ovide, qui explore ce trouble décrit par Stendhal comme une perte de connaissance face à la beauté écrasante de l’art.
Son travail en cours, un film sur Gaza, est également présenté dans l’exposition.
Plus loin dans Paris, à la chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière (Paris 13e), est projetée Sisters, Saints, Sibyls, une vidéo de 35 minutes créée en hommage à sa sœur Barbara suicidée à 18 ans.
Chaque installation, diaporama ou vidéo, de Nan Goldin associe images, son et narration. Son oeuvre, intime et engagée, est une expérience autant à regarder qu’à partager et à vivre.
Paris, juin 2026
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