Le Musée de la Toile de Jouy au sein du château de l’Églantine, à Jouy-en-Josas, préserve la mémoire de la Manufacture d’Oberkampf et de ses motifs Toile de Jouy dans un cadre intimiste et agréable.
Entre 1760 et 1843, Christophe-Philippe Oberkampf, pionnier de l’industrie textile en France, produit à Jouy-en-Josas des toiles de coton imprimées destinées à l’habillement ou l’ameublement. Dans l’élégant musée, les visiteurs peuvent commencer par se promener dans les appartements d’Oberkampf, puis découvrir les tissus arborés qu’il a rendu célèbres.
Le Musée de la Toile de Jouy au sein du château de l’Églantine, à Jouy-en-Josas, préserve la mémoire de la Manufacture d’Oberkampf et de ses motifs Toile de Jouy dans un cadre intimiste et agréable.
Entre 1760 et 1843, Christophe-Philippe Oberkampf, pionnier de l’industrie textile en France, produit à Jouy-en-Josas des toiles de coton imprimées destinées à l’habillement ou l’ameublement. Dans l’élégant musée, les visiteurs peuvent commencer par se promener dans les appartements d’Oberkampf, et partir à la découverte des célèbres motifs Toile de Jouy.
A l’étage, le musée retrace ensuite l’histoire des indiennes, ces tissus à motifs peints puis imprimés par la manufacture : des scènes de vie, des fleurs, des animaux et formes géométriques harmonieuses… On en prend plein les yeux ! On s’imprègne de l’histoire de la manufacture et des procédés de fabrication de ses tissus iconiques. Les explications rédigées sont nombreuses et très claires, certains dimanches il est même possible de suivre une visite guidée du musée.
Un tout petit bémol : pas assez d’espace est consacré à la Toile de Jouy aujourd’hui ! Il y aurait pourtant tellement à dire, ce design intemporel a traversé les siècles au-delà des arts décoratifs. Elle est reprise par des grands noms de la mode comme Christian Dior et de nombreux artistes, comme Renée Green ou Richard Saja, se la réapproprient. La Toile de Jouy continuera d’inspirer graphistes et couturiers pendant longtemps… On en déduit que c’est un aspect plutôt abordé dans les expositions temporaires : une bonne raison de revenir ! On se consolera avec la belle et grande boutique du musée, dont l’offre variée permet de repartir avec un joli souvenir.
Rédaction Léa, août 2026
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